Et si tu n’existais pas…

By Samuel |

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À quelques jours d’un déconfinement très relatif qui pose la question du télétravail bientôt érigé en norme, nous avons souhaité, côté B Side, rendre hommage à trois de nos clients. Disons plutôt à tous ceux qui, au sein de leurs équipes respectives, sont restés en première ligne – ou en seconde, ou au front, qu’importe la formule – durant ces huit semaines. Invisibles mis sous le feu des projecteurs, incompris désormais salués, inutiles devenus essentiels… Voilà des millions de salariés dont le quotidien et l’utilité constituent une formidable ressource pour les marques, les entreprises et les communicants chargés de les mettre en lumière à distance.

Communication interne, relations presse, réseaux sociaux : le terrain de jeu est vaste !

Prenez Carrefour et, plus globalement, la grande distribution. À l’annonce du confinement, et par la suite, chacun garde en mémoire les images de files d’attente à l’extérieur des magasins et les achats massifs – parfois irraisonnés – de produits de première nécessité. Rester à la maison, oui, mais certainement pas le ventre vide et sans papier toilette ! Dans ce contexte, qui remplit les rayons ? Les employés libre-service, souvent aux aurores. Qui fait défiler les articles sur le tapis de caisse ? Les hôtes et hôtesses rompus à l’exercice. Et qui prépare les sacs des commandes Drive, dont le nombre a explosé ? La team des « drivers », qui ne compte plus ses pas dans les milliers de mètres carrés de ces temples de la consommation. Un engagement constant des équipes que Carrefour a souhaité saluer dans un spot publicitaire diffusé le 24 avril, et plus régulièrement sur son compte Twitter (@CarrefourFrance). Différents portraits de collaborateurs ont également été relayés par la PQR ou les médias nationaux, avec pour certains l’appui de B Side.

Changement de décor avec le groupe SARIA qui collecte, entre autres, sur tout le territoire français, les biodéchets des filières agricoles et agroalimentaires – par exemple, de l’huile de cuisson ou des animaux trouvés morts. L’activité qui, sur le papier, ne fait pas rêver, est pourtant très vertueuse, dans la mesure où cette matière, après transformation, se mue notamment en énergie verte ou en fertilisant. Ce recyclage « par le haut » reste assez méconnu et suscite des interrogations, voire des fantasmes. Recycler les biodéchets, c’est bien, mais pas près de chez moi !* En assurant la continuité de ses missions durant la crise Covid-19, le groupe a réaffirmé son rôle essentiel dans le maintien de la chaîne agro-alimentaire, très sollicitée ces dernières semaines. Les abattoirs ne pourraient ainsi pas tourner sans l’enlèvement régulier des « coproduits ». Une belle source de fierté pour les collaborateurs SARIA dont le travail, depuis quelques semaines, s’avère plus que jamais utile.

Dernier exemple avec le groupe Veolia qui, fort de nombreux sites sur le territoire de Loire-Atlantique, constitue un acteur local indispensable, notamment pour le bon fonctionnement de la collecte, du traitement et de la valorisation des déchets des entreprises, des collectivités locales et des particuliers. Pour rendre compte de son adaptation à la crise et de la mobilisation de ses collaborateurs, l’entreprise a organisé plusieurs visites presse durant le mois d’avril. Les journalistes présents ont notamment pu suivre une collecte porte à porte, en conditions réelles, et observer ainsi les mesures sanitaires mises en œuvre pour protéger les salariés présents sur le terrain. Une communication transparente qui visait aussi à témoigner du maintien de l’activité malgré le Covid-19, grâce à l’implication de toutes les équipes Veolia.

Remerciements à mes chères collègues sans qui rien n’aurait été possible : Elsa Caubit, Laurie Lebarbey et Marlène Droulin-Eymin.  

* Le fameux effet NIMBY – Not In My Back Yard.

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